Stereolab.

D’année en année, sans que je me force beaucoup, c’est globalement le groupe ou l’artiste que j’écoute le plus. Le plus souvent et le plus longtemps. D’abord parce que j’ai pléthore de leurs disques, souvent plusieurs copies de chacune de leurs réalisations, mais surtout parce que je suis tombé dedans quand j’étais petit.

Enfin petit, il ne faut pas prendre l’expression au pied de la lettre. Pour être exact, j’ai découvert à la rentrée universitaire de 1992. J’avais rencontré un amateur de musique comme moi, on échangeais disque et cassette pour découvrir le plus de nouveautés possibles. Il m’avait fait une cassette avec Peng! sur la face A et Switched On sur la face B, soit le premier album du groupe et une compilation française de leurs premiers singles.

J’ai aimé rapidement, sans être un « fan absolu ».

Ce n’est qu’un an plus tard que tout a changé. L’album Transient Random-Noise Bursts With Announcements est sorti, et dès les premières écoutes, j’ai su qu’il allait être un disque essentiel pour moi. Un disque indispensable. Celui qui change toute une vie, qui bouleverse toute une vie même. Je l’ai inlassablement écouté, un nombre incalculable de fois. A l’époque, je ne tenais pas un compte de mes écoutes comme aujourd’hui, je ne faisais pas non plus de classement de mes écoutes. Mais je pourrais mettre ma main à couper que, tous comptes faits, c’est LE disque que j’ai écouté le plus depuis sa sortie. Sans aucun doute possible.

J’ai alors commencé à acheter les différents disques, sans volonté particulière d’en faire la collection, mais en achetant les sorties régulières. Puis est venu le temps où j’ai commencé à m’intéresser aux éditions « alternatives », soit les différentes versions d’un même disque. Au début, le vinyle et le CD, puis les différents vinyles, et enfin les éditions rares. Sans oublier les produits dérivés produits par le groupe, comme des mugs, des puzzles, des t-shirts, de sacs de linge, et j’en passe un certain nombre.

Sur ce site, je souhaite vous faire partager cette passion, qui m’a fait vendre plus d’un rein à de nombreuses reprises.

Assurément, je relève de la psychiatrie. Comme tous les fans.